Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 09:41

Bonjour à tous.

Alors que nous nous remettons difficilement d'un formidable voyage de noces dont il derait indécent de diffuser les photo dès maintenant alors que certain d'entre vous travaillent, de nombreux photographes nous on fait parvenir des sélection de photos prises lors de notre mariage.

Qu'ils en soient tous remerciés car nous n'en aurons jamais assez pour nous remémorer ce week-end inoubliable.

Et pour commencer, voici le lien vers l'album photo officiel en ligne qui a été réalisé par David Arous (Histoires d'Images - Paris) :
http://web.me.com/histoiresdimages/www.histoiresdimages.com/Bienvenue.html


Voici différents liens qui nous ont été envoyés et qu'on ajoute ici au fur et à mesure qu'ils nous arrivent. Si vous avez vous aussi des photos, n'hésitez pas à nous les envoyer, vous imaginez bien que ça nous fera plaisir!

- Photos de Wolfram Gmeiner (beau-frère du marié) : http://picasaweb.google.at/milkatafel/HochzeitImElsass?authkey=Gv1sRgCIbuhOG5guvchwE&feat=email#

- Photos de Guillaume Muller (frère du marié) : 
http://picasaweb.google.com/lermu1/MariageAlex?authkey=Gv1sRgCP-Gz4b5v7mmvQE# 

- Photos de Martin Grondahl (famille du marié) : 
http://picasaweb.google.fr/mgrondahl1/MariageMARIONALEXANDRE18_07_09?authkey=Gv1sRgCM2Uycnk26SVOQ&feat=email# 

- Un nouveau paquet de photos signées Damien Pinero et Majdouline (amis alsaciens de mariés): 
http://www.mypix.com/vision/index.php?fuseaction=voirAGuest&current_album=8693604&idPartage=1322172&idClient=4488878&idGuest=816228&langue=fr&pays=fr&flag=1

 - L'album de Franck Hausswerth aus Berlin :
 http://picasaweb.google.fr/berlinfranky/MarionEtAlex?authkey=Gv1sRgCJu_7ZWzw6_ktgE&feat=email#



Par Mullerterrace - Publié dans : Photos et videos - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 11:28
Discours d’accueil pour le mariage de Marion et d’Alexandre
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bienvenue ici, ce soir, à Traubach-le-haut, charmant petit village d’Alsace, dont le point culminant s’élève à 355m au dessus de la mer, latitude 47° Nord, longitude 7° Est , température extérieure 19°, mer lointaine et donc peu agitée, petit village dont le seul fait marquant dans l’histoire de France est d’avoir été choisi pour célébrer l’union de deux êtres qui nous sont chers, à savoir Marion et Alexandre.
 
Ok,  je suis d’accord ! De prime abord, Traubach, ce n’est peut-être pas Paris, Genève, Lyon ou Berlin, Strasbourg, Dortmund ou Bordeaux et pourtant toutes ces villes ont été abandonnées par certains de leurs ressortissants pour se retrouver ici, ce soir, auprès de vous deux. 
Il faut dire qu’il s’agit là d’un rendez vous unique : puisque c’est votre mariage chère Marion et cher Alexandre ! Un engagement solennel entre un homme et une femme, deux êtres peu banals, qui nous offrent aujourd’hui un événement ponctuel mais oh combien retentissant !
Surtout pour moi. Déjà parce que c’est assez rare que je fasse le mariole en tenue de soirée devant un tel parterre de Muller. 
Ensuite Marion : parce qu’on attendait tous ce jour, sans presque plus oser y croire… car nous savons que notre très cher Alexandre peut être, parfois, particulièrement long à la détente… 
Et d’après ses parents, c’est depuis tout petit déjà… M’étonnerait donc qu’il change…
D’ailleurs  n’est ce pas là ce qui fait son charme ? 
Et pour mieux comprendre cela, pour mieux appréhender le personnage, il est important, je me permets de retracer quelques points de sa biographie personnelle.
Alexandre Muller est né le 29 septembre 1977 à l’hôpital de Guebwiller. (silence) Tiens, c’est intéressant ça, le 29 septembre, pour ceux, dans la salle, qui sont bons en calcul mental ou qui seraient versés dans la numérologie,ils auront vu tout de suite que le 29 septembre tombe quasiment 9 mois après le nouvel an ! Bien sûr, vous vous doutez que par tact et avec le plus profond respect que j’ai pour Annette et André, je ne leur demanderai pas ici, ce soir, comment s’est passé leur réveillon 77… J’imagine, pas trop mal, car sinon on ne serait pas tous là !
Reprenons, Alexandre est le premier enfant d’Annette et André Muller, charmant couple d’enseignants qui viennent de mettre au monde l’un des plus grands défis aux méthodes d’éducation, et ils ne seront pas trop de deux membres émérites de l’éducation nationale à se faire les dents sur la bête.
Pourtant, Alexandre est un enfant éveillé, précoce même. Il a parlé très tôt et très bien. A deux ans, il connaît par cœur et dans l’ordre toute les stations de métro lyonnais que ses parents avaient l’habitude de fréquenter, de « Laurent Bonnevay » à « Perrache ». Un vrai petit génie ! En outre, Alex est un enfant très imaginatif, qui a eu très tôt un grand sens théâtral.  Vers cinq ans, on le voyait répéter des tirades, il jouait les scènes, à lui tout seul, dans la cour, devant l’appartement de fonction de l’école de Rosenau.  Puis ce furent les livres dont vous êtes le héros qui l’occupèrent plusieurs années, ainsi que les combats contre des monstres imaginaires ou des personnages virtuels, et ce… jusque vers l’âge de 13 ans !!! Ses parents finissaient par se demander si leur fils était « normal », et je leur répondrai simplement qu’il n’était pas tout seul dans sa tête... 
Pourtant, malgré ce goût prononcé pour la lecture, Alex n’est pas l’élève brillant qu’il pourrait être, et à l’école il prend punition sur punition... La raison première est évidemment qu’Alex est un souillon. Mr Eby, son instituteur, dira plus tard de lui : « Alexandre est la plus grande déception de toute ma carrière ». Authentique !
Être lunaire et imaginatif, Alex est également l’un des plus grands distraits de la galaxie. Qui, dans cette salle, ne lui a jamais couru après pour lui rapporter, sa veste, ses clés, son portefeuille, son téléphone, voir tout à la fois. Demandez à sa « mamie Vieux-Ferrette » qui lui tricotait toujours avec amour des petits chefs-d’œuvre en jacquard (on m’a parlé d’un fameux gilet « Lucky Luke) qu’Alex égarait à la vitesse de la lumière. Bien sûr, Alex était toujours contri et désolé mais cela ne lui servait jamais de leçon !
Malgré ce côté distrait et souillon, sa scolarité se passe relativement bien. Alexandre travaille dur, faut dire que c’est le seul élève des établissements qu’il fréquente à toujours être noté sur 18 points (les fameux – 2 points pour le soin). Ceux qui ont eu le malheur de d’essayer au déchiffrage de ses notes manuscrites savent de quoi je parle… A votre avis, pourquoi je porte des lunettes ?! Eh oui, le fait d’avoir souvent tenté de lui copier dessus, tout au long de sa scolarité, m’a fait quasiment perdre 5/10ème à chaque œil. 
Le collège se passe sans problème. Alexandre découvre le théâtre, le vrai et prouve déjà à tous qu’il a un véritable don de comédien et qu’il sait provoquer l’hilarité comme personne. Son rôle de Tourneboule a failli lui ouvrir les portes de la Comédie Française.
Puis vient le lycée… Le hasard des affectations l’envoie dans une classe de seconde, qui restera tristement célèbre pour avoir permis à Alexandre de rencontrer Brice, Mathieu, Sylvain, Larbi, tous ici ce soir. Leur professeure principale en mourra évidement au bout d’un trimestre. L’ambiance est tellement festive que la classe est dissoute l’année suivante. Ce qui leur permettra d’essaimer leurs idées subversives auprès d’être naïfs comme Lutch ou moi-même ! Un clan était né.
A partir de là, nous ne nous sommes plus jamais quittés. En effet, à force de passer du bon temps au lycée, nous décidâmes de prolonger cela pendant les vacances. Nous partîmes pour la première fois, à 17ans. Ce fût même lors de ce premier départ que nous rencontrâmes pour la première fois la mère d’Alexandre… (soupir)  Ahh,  Annette ! Ce joli brin de femme, grande pâtissière devant l’éternel nous conquit tous très rapidement et je soupçonne même mon ami Brice d’être devenu diabétique juste pour faire son intéressant et se démarquer des autres.
En juin 1995, bac en poche, Alexandre s’inscrit en fac d’histoire, dans l’idée de développer sa culture générale et de parfaire son style, pour vivre de sa plume (chose rendue possible grâce à l’invention de la machine à écrire et surtout de l’ordinateur). Etudiant brillant, il se permettra en première année d’être major en histoire ancienne, malgré les éternels deux points enlevés pour le soin.
En 1998, il intègre l’IUP de Dijon pour un cursus de management des projets culturels. De ces années là, il conservera surtout (et comme à chaque fois) des amis fidèles avec qui il vivra par la suite de belles aventures (c’est Yann, Fab, Charles, Jérémie…).
2001 : c’est la fin des études, master en poche il décroche dès septembre un premier CDD à la radio le Mouv’ à Toulouse. Son directeur l’appelle. Il lui laisse un message sur son répondeur pour lui annoncer la bonne nouvelle, message qu’il concluera par ces mots fatidiques « en cas de non-fin du monde, tu commences dans 10 jours ». Alex rigole « pourquoi en cas de non fin du monde ? » puis allume la télé. On était le 11 septembre… 10 jours plus tard. Alex prend, comme convenu, la route pour Toulouse, embrasse ses parents, oublie la moitié de ses affaires... Arrivé à Bourg en Bresse, il entend à la radio que l’usine AZF vient d’exploser. Toulouse est coupé du monde. Alex, ne sait même pas si son lieu de travail existe toujours… « en cas de non fin du monde… »
(Allez vous étonner ensuite que le tour de France passe aujourd’hui par l’Alsace, pile-poil entre l’Eglise et la salle de réception !)
2002 : Année maudite. Le destin s’acharne. On lui pique sa belle 205 grise à Toulouse. Il rachète une ZX, rouge. En vacances en Espagne, en trois jours il fera preuve d’une guigne incroyable : il se fait mettre en fourrière sa belle ZX, la récupère puis se la fait rouloter et vandaliser le lendemain. Le surlendemain, il s’assoit sur un canon pour prendre une photo et en tombe, se pète le bras. Il finira ses vacances avec un chauffeur et une voiture de location, mais sans que sa bonne humeur n’en soit entamée.
2003 : le destin, après avoir beaucoup ri, se montre grand seigneur. Alex perd son boulot à Toulouse, mais retrouve sa 205 (qui n’avait pas bougé de place) !!! Il monte à Paris pour tenter sa chance et grâce à son ami Landry, il dégote un « appart-terrace » tout équipé, cuisine intégrée et deux superbes filles pour tenir la boutique : Audrey, jolie petite fleur des îles et cette divine brune aux yeux clairs, aujourd’hui toute de blanc vêtue... 
Evidemment, à ma première visite dans ce havre de paix, et dès que nous nous retrouvons seuls, je lui pose la question qui me brûle les lèvres : « Alex, est-ce que ça va pas être un peu dur cette co-location avec deux aussi jolies filles ? » et je n’oublierai jamais sa réponse : « mon Jol, je ne suis pas débile, je ne mélange pas co-location et affaire de cœur !»… Vous noterez tous la justesse quasi prophétique du propos !
Evidemment, chemin faisant, en apprenant à se connaître, l’amour se nicha peu à peu dans le cœur de nos deux tourtereaux. D’autant qu’alors, Audrey et Marion sont censées être deux dans l’appartement et Alex se fait déjà passer pour le petit copain de Marion quand la proprio passe… 
Et ce qui devait arriver, arriva : un jour la belle Audrey s’en alla pour vous laisser seuls écrire le roman de votre vie. 
La suite, va très vite. Alex présente Marion à ses parents. Marion découvre le gâteau aux deux chocolats d’Annette et se dit qu’Alexandre est sans doute l’homme de sa vie. Alex présente Marion à sa tribu de vieux potes. Elle fait l’unanimité. En 2006, elle partit même en vacances avec nous, la première copine à franchir le pas, seule fille pour huit gars, pendant une semaine qui restera légendaire… 
Depuis, Marion fait partie de la famille, elle est devenue une petite sœur, alsacienne d’adoption, elle connaît aujourd’hui par cœur toutes les coutumes alsaciennes : Mannalas de la St-Nicolas, Bredalas de Noël et bien sûr, au printemps, le traditionnel « Osterputz »  qui mobilise toute la famille Muller pour un nettoyage de printemps digne de la politique des grands travaux planifiés par le Soviet Suprême...  
Et c’est ainsi que nous voilà tous réunis ici, à Traubach-le-haut, pour ce moment unique et particulièrement émouvant, qui nous permet d’être les témoins privilégiés, de cette belle union, de ce serment pour la vie, sans doute le plus beau qui puisse exister entre deux êtres...
Aujourd’hui, Marion nous te confions la vie de ce  cet animal distrait, tout propret dans son beau costume sombre, de cet être à part, lunaire, drôle et génial, candide, bordélique et parfois un peu trash, de ce professeur tournesol des temps modernes avec le nez dans les étoiles, les étoiles plein les yeux et toujours, la blague à la bouche. A toi maintenant de surveiller qu’il n’oublie pas sa tête et de t’émerveiller de ces fulgurances géniales et de sa naïveté parfois confondante… Quand à toi, Alexandre, mon ami, mon frère, je te fixe simplement comme objectif de rendre cette femme heureuse, de lui offrir tout le bonheur du monde, et de vivre heureux auprès d’elle pour le reste de vos jours. 
Quand à nous, mesdames, mesdemoiselles, messieurs réveillons notre instinct festif pour offrir à ce si joli petit couple, la plus belle soirée qui soit, pour faire que, dans 30ans, on en reparle encore…
Longue vie à vous deux !!!
Vous avez été nombreux à nous le réclamer, voici donc la copie du discours d'accueil de notre soirée de mariage écrit par François Jolidon, témoin d'Alexandre. Nous en sommes encore tout retournés...

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bienvenue ici, ce soir, à Traubach-le-haut, charmant petit village d’Alsace, dont le point culminant s’élève à 355m au dessus de la mer, latitude 47° Nord, longitude 7° Est , température extérieure 19°, mer lointaine et donc peu agitée, petit village dont le seul fait marquant dans l’histoire de France est d’avoir été choisi pour célébrer l’union de deux êtres qui nous sont chers, à savoir Marion et Alexandre.
 
Ok,  je suis d’accord ! De prime abord, Traubach, ce n’est peut-être pas Paris, Genève, Lyon ou Berlin, Strasbourg, Cologne ou Bordeaux et pourtant toutes ces villes ont été abandonnées par certains de leurs ressortissants pour se retrouver ici, ce soir, auprès de vous deux. 
Il faut dire qu’il s’agit là d’un rendez vous unique : puisque c’est votre mariage chère Marion et cher Alexandre ! Un engagement solennel entre un homme et une femme, deux êtres peu banals, qui nous offrent aujourd’hui un événement ponctuel mais oh combien retentissant !
Surtout pour moi. Déjà parce que c’est assez rare que je fasse le mariole en tenue de soirée devant un tel parterre de Muller. 
Ensuite Marion : parce qu’on attendait tous ce jour, sans presque plus oser y croire… car nous savons que notre très cher Alexandre peut être, parfois, particulièrement long à la détente… 
Et d’après ses parents, c’est depuis tout petit déjà… M’étonnerait donc qu’il change…
D’ailleurs  n’est ce pas là ce qui fait son charme ? 
Et pour mieux comprendre cela, pour mieux appréhender le personnage - il est important - je me permets de retracer quelques points de sa biographie personnelle.
Alexandre Muller est né le 29 septembre 1977 à l’hôpital de Guebwiller. (silence) Tiens, c’est intéressant ça, le 29 septembre, pour ceux, dans la salle, qui sont bons en calcul mental ou qui seraient versés dans la numérologie,ils auront vu tout de suite que le 29 septembre tombe quasiment 9 mois après le nouvel an ! Bien sûr, vous vous doutez que par tact et avec le plus profond respect que j’ai pour Annette et André, je ne leur demanderai pas ici, ce soir, comment s’est passé leur réveillon 77… J’imagine, pas trop mal, car sinon on ne serait pas tous là !
Reprenons, Alexandre est le premier enfant d’Annette et André Muller, charmant couple d’enseignants qui viennent de mettre au monde l’un des plus grands défis aux méthodes d’éducation, et ils ne seront pas trop de deux membres émérites de l’éducation nationale à se faire les dents sur la bête.
Pourtant, Alexandre est un enfant éveillé, précoce même. Il a parlé très tôt et très bien. A deux ans, il connaît par cœur et dans l’ordre toute les stations de métro lyonnais que ses parents avaient l’habitude de fréquenter, de « Laurent Bonnevay » à « Perrache ». Un vrai petit génie ! En outre, Alex est un enfant très imaginatif, qui a eu très tôt un grand sens théâtral.  Vers cinq ans, on le voyait répéter des tirades, il jouait les scènes, à lui tout seul, dans la cour, devant l’appartement de fonction de l’école de Rosenau.  Puis ce furent les livres dont vous êtes le héros qui l’occupèrent plusieurs années, ainsi que les combats contre des monstres imaginaires ou des personnages virtuels, et ce… jusque vers l’âge de 13 ans !!! Ses parents finissaient par se demander si leur fils était « normal », et je leur répondrai simplement qu’il n’était pas tout seul dans sa tête... 
Pourtant, malgré ce goût prononcé pour la lecture, Alex n’est pas l’élève brillant qu’il pourrait être, et à l’école il prend punition sur punition... La raison première est évidemment qu’Alex est un souillon. Mr Eby, son instituteur, dira plus tard de lui : « Alexandre est la plus grande déception de toute ma carrière ». Authentique !
Être lunaire et imaginatif, Alex est également l’un des plus grands distraits de la galaxie. Qui, dans cette salle, ne lui a jamais couru après pour lui rapporter, sa veste, ses clés, son portefeuille, son téléphone, voir tout à la fois. Demandez à sa « mamie Vieux-Ferrette » qui lui tricotait toujours avec amour des petits chefs-d’œuvre en jacquard (on m’a parlé d’un fameux gilet "Lucky Luke" qu’Alex égarait à la vitesse de la lumière. Bien sûr, Alex était toujours contri et désolé mais cela ne lui servait jamais de leçon !
Malgré ce côté distrait et souillon, sa scolarité se passe relativement bien. Alexandre travaille dur, faut dire que c’est le seul élève des établissements qu’il fréquente à toujours être noté sur 18 points (les fameux – 2 points pour le soin). Ceux qui ont eu le malheur de d’essayer au déchiffrage de ses notes manuscrites savent de quoi je parle… A votre avis, pourquoi je porte des lunettes ?! Eh oui, le fait d’avoir souvent tenté de lui copier dessus, tout au long de sa scolarité, m’a fait quasiment perdre 5/10ème à chaque œil. 
Le collège se passe sans problème. Alexandre découvre le théâtre, le vrai et prouve déjà à tous qu’il a un véritable don de comédien et qu’il sait provoquer l’hilarité comme personne. Son rôle de Tourneboule a failli lui ouvrir les portes de la Comédie Française.
Puis vient le lycée… Le hasard des affectations l’envoie dans une classe de seconde, qui restera tristement célèbre pour avoir permis à Alexandre de rencontrer Brice, Mathieu, Sylvain, Larbi, tous ici ce soir. Leur professeure principale en mourra évidement au bout d’un trimestre. L’ambiance est tellement festive que la classe est dissoute l’année suivante. Ce qui leur permettra d’essaimer leurs idées subversives auprès d’être naïfs comme Lutch ou moi-même ! Un clan était né.
A partir de là, nous ne nous sommes plus jamais quittés. En effet, à force de passer du bon temps au lycée, nous décidâmes de prolonger cela pendant les vacances. Nous partîmes pour la première fois, à 17ans. Ce fût même lors de ce premier départ que nous rencontrâmes pour la première fois la mère d’Alexandre… (soupir)  Ahh,  Annette ! Ce joli brin de femme, grande pâtissière devant l’éternel, nous conquit tous très rapidement et je soupçonne même mon ami Brice d’être devenu diabétique juste pour faire son intéressant et se démarquer des autres.
En juin 1995, bac en poche, Alexandre s’inscrit en fac d’histoire, dans l’idée de développer sa culture générale et de parfaire son style, pour vivre de sa plume (chose rendue possible grâce à l’invention de la machine à écrire et surtout de l’ordinateur). Etudiant brillant, il se permettra en première année d’être major en histoire ancienne, malgré les éternels deux points enlevés pour le soin.
En 1998, il intègre l’IUP de Dijon pour un cursus de management des projets culturels. De ces années là, il conservera surtout (et comme à chaque fois) des amis fidèles avec qui il vivra par la suite de belles aventures (c’est Yann, Fab, Charles, Jérémie, Lionel…).
2001 : c’est la fin des études, master en poche il décroche dès septembre un premier CDD à la radio le Mouv’ à Toulouse. Son directeur l’appelle. Il lui laisse un message sur son répondeur pour lui annoncer la bonne nouvelle, message qu’il concluera par ces mots fatidiques « en cas de non-fin du monde, tu commences dans 10 jours ». Alex rigole « pourquoi en cas de non fin du monde ? » puis allume la télé. On était le 11 septembre… 10 jours plus tard. Alex prend, comme convenu, la route pour Toulouse, embrasse ses parents, oublie la moitié de ses affaires... Arrivé à Bourg en Bresse, il entend à la radio que l’usine AZF vient d’exploser. Toulouse est coupé du monde. Alex, ne sait même pas si son lieu de travail existe toujours… « en cas de non fin du monde… »
Allez vous étonner ensuite que le tour de France passe aujourd’hui par l’Alsace, pile-poil entre l’Eglise et la salle de réception !
2002 : Année maudite. Le destin s’acharne. On lui pique sa belle 205 grise à Toulouse. Il rachète une ZX, rouge. En vacances en Espagne, en trois jours il fera preuve d’une guigne incroyable : il se fait mettre en fourrière sa belle ZX, la récupère puis se la fait rouloter et vandaliser le lendemain. Le surlendemain, il s’assoit sur un canon pour prendre une photo et en tombe, se pète le bras. Il finira ses vacances ruiné, avec un chauffeur et une voiture de location, mais sans que sa bonne humeur n’en soit entamée.
2003 : le destin, après avoir beaucoup ri, se montre grand seigneur. Alex perd son boulot à Toulouse, mais retrouve sa 205 (qui n’avait pas bougé de place) !!! Il monte à Paris pour tenter sa chance et grâce à son ami Landry, il dégote un « appart-terrace » tout équipé, cuisine intégrée et deux superbes filles pour tenir la boutique : Audrey, jolie petite fleur des îles et cette divine brune aux yeux clairs, aujourd’hui toute de blanc vêtue... 
Evidemment, à ma première visite dans ce havre de paix, et dès que nous nous retrouvons seuls, je lui pose la question qui me brûle les lèvres : « Alex, est-ce que ça va pas être un peu dur cette co-location avec deux aussi jolies filles ? » et je n’oublierai jamais sa réponse : « mon Jol, je ne suis pas débile, je ne mélange pas co-location et affaire de cœur !»… Vous noterez tous la justesse quasi prophétique du propos !
Evidemment, chemin faisant, en apprenant à se connaître, l’amour se nicha peu à peu dans le cœur de nos deux tourtereaux. D’autant qu’alors, Audrey et Marion sont censées être deux dans l’appartement et Alex se fait déjà passer pour le petit copain de Marion quand la proprio passe… 
Et ce qui devait arriver, arriva : un jour la belle Audrey s’en alla pour vous laisser seuls écrire le roman de votre vie. 
La suite, va très vite. Alex présente Marion à ses parents. Marion découvre le gâteau aux deux chocolats d’Annette et se dit qu’Alexandre est sans doute l’homme de sa vie. Alex présente Marion à sa tribu de vieux potes. Elle fait l’unanimité. En 2006, elle partit même en vacances avec nous, la première copine à franchir le pas, seule fille pour huit gars, pendant une semaine qui restera légendaire… 
Depuis, Marion fait partie de la famille, elle est devenue une petite sœur, alsacienne d’adoption, elle connaît aujourd’hui par cœur toutes les coutumes alsaciennes : Mannalas de la St-Nicolas, Bredalas de Noël et bien sûr, au printemps, le traditionnel « Osterputz »  qui mobilise toute la famille Muller pour un nettoyage de printemps digne de la politique des grands travaux planifiés par le Soviet Suprême...  
Et c’est ainsi que nous voilà tous réunis ici, à Traubach-le-haut, pour ce moment unique et particulièrement émouvant, qui nous permet d’être les témoins privilégiés, de cette belle union, de ce serment pour la vie, sans doute le plus beau qui puisse exister entre deux êtres...
Aujourd’hui, Marion nous te confions la vie de ce  cet animal distrait, tout propret dans son beau costume sombre, de cet être à part, lunaire, drôle et génial, candide, bordélique et parfois un peu trash, de ce professeur tournesol des temps modernes avec le nez dans les étoiles, les étoiles plein les yeux et toujours, la blague à la bouche. A toi maintenant de surveiller qu’il n’oublie pas sa tête et de t’émerveiller de ces fulgurances géniales et de sa naïveté parfois confondante… Quand à toi, Alexandre, mon ami, mon frère, je te fixe simplement comme objectif de rendre cette femme heureuse, de lui offrir tout le bonheur du monde, et de vivre heureux auprès d’elle pour le reste de vos jours. 
Quand à nous, mesdames, mesdemoiselles, messieurs réveillons notre instinct festif pour offrir à ce si joli petit couple, la plus belle soirée qui soit, pour faire que, dans 30ans, on en reparle encore…

Longue vie à vous deux !!!
Par Mullerterrace - Publié dans : Témoignages - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 17:54
Besoin d'un docteur, d'une pharmacie de garde? d'une pompe à essence? ou tout simplement perdus dans tous ces bleds à consonnance germanique étrangse?

Bison futé sera là pour vous!

(mais soyez sympas, ne l'appelez qu'à partir de vendredi après-midi car avant il sera en vacances!!)

Guillaume Muller (frère Alex) : 06 03 91 14 78
Thiebaud Muller (frère alex): 06 63 70 68 56.
André Muller (père d'Alex): 06 70 20 99 09
Par Mullerterrace - Publié dans : Infos pratiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 16:34
Petit rappel à toutes fins utiles!

Nous nous marions civilement à Saint Bernard (village des parents d'Alex) juste avant la cérémonie religieuse! C'est la 3 ème adjointe à la mairie de St bernard, et accessoirement maman d'Alexandre qui nous uniera.

Nous convions donc familles, témoins et amis proches à se joindre à nous dans ce beau moment de solennité républicaine!

Le rendez-vous est donné à 15h00 à la Mairie de Saint Bernard
23 rue Sainte Catherine
68720 SAINT BERNARD

C'est un petit batiment moderne situé entre l'église, une rivière et un champ... mais au milieu du village quand même!
Donc, si par le plus grand des hasards, vous étiez archi paumés dans cet immense village de 400 habitants....cherchez le clocher!

Ensuite, direction l'église de Spechbach le Bas pour la cérémonie religieuse à 2 km de là! rdv à 15h45!

Là encore, si vous êtes perdus, suivez le bruit des cloches!! mais attention il y a un piège!
Si vous vous trompez de Spechbach, vous vous tromperez de Mariage! puisqu'un autre couple se marie dans le bled d'à côté
(vous vous apercevrez bien assez tôt que l'Alsace a une prédilection pour les toponymies "truc muche le haut " &" truc muche le bas")

Pour ceux qui préfèrent les images :

La mairie de Saint Bernard et son église en plein centre ville.

La mairie et les abords de la rivière en second plan.

En face de la mairie, le centre du village.

Le gite des invités.
Par Marion TERRACE - Publié dans : Infos pratiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /Juil /2009 11:35

Le seul facteur pour lequel on ne peut rien faire étant la météo, celle-ci commence à nous préoccuper d'autant plus que certains sites proposent d'ores et déjà des prévisions et si le temps prévu pour le samedi 18 était jusqu'ici stable, les prévision ont évolué hier avec un ciel potentiellement plus chargé et même des précipitation dans le nord de l'Alsace. La faute à une vague de pluie et d'orages qui sévira normalement le jeudi et le vendredi pour l'installation de la salle (youpi) mais qui devrait nous laisser tranquille le dimanche. 

Coté températures, on est sur un temps doux sans être chaud : 24 degrés en journée sans plus de détails à J-8. Rien à signaler de spécial coté vent.

Pour savoir quoi vous mettre et vous tenir au courant des évolution vous pouvez cliquer ici pour aller sur le site de la Chaine Météo.

E
n attendant vous pouvez tous commencer à carresser des pattes de lapin ou éxécuter tout autre forme de rituel afin d'attirer le beau temps sur le Sud de l'Alsace.

Par Mullerterrace - Publié dans : Infos pratiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 21:26
Attention. Le Tour de France a eu la bonne idée de prévoir de passer pile entre Saint Bernard / Spechbach-le-Bas (mairie et église) et Traubach (salle des fêtes). Vraisemblablement, les routes seront barrées entre 11h et 14h30 sur le tracé signalé en bleu sur la carte ci-dessous.

Selon que votre hébergement se trouve d'un côté ou de l'autre du tracé, il faudra faire attention à bien prévoir vos déplacements. A priori, le seul moyen de passer cette ligne en voiture, au moment du passage du peloton, est d'emprunter l'autoroute (en jaune sur la carte).

Les informations définitives de la préfecture arriveront dans les mairies fin mai au sujet de ce vilain tour du destin. Nous serons au courant du dispositif exact en même temps que les mairies concernées par l'étape, grâce au réseau d'espions mis en place par l'agent Annette Muller.

Voici le tracé :



Voici une carte plus large. La zone qui nous intéresse est au sud...




Par Mullerterrace - Publié dans : Infos pratiques - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 23:28
La zone dans laquelle se situe notre mariage ne regorge pas de solutions hôtelières et de résidences de charme. Par contre les quelques chambres d'hôte sympa sont rapidement prises pour la période estivale et nous ne saurions trop vous recommander de vous occuper à temps de votre hébergement sous peine de devoir vous rabattre sur un hôtel de la banlieue de Mulhouse ou pire de Belfort (c'est pas si terrible mais c'était juste pour créer un petit effet d'épouvante).

Pour que vous trouviez tous un hébergement qui convienne à vos besoins et qui ne soit pas trop loin du lieu des ripailles, Annette Muller a donc sillonné toutes les solutions d'hébergement les plus proches de la zone en question (une zone de collines douce de marne oligocènes qu'on appelle le Sundgau) pour vous faire une petite sélection de lieux sympa que voici :


Solutions collectives ou familles nombreuses :
pour une grande famille ou un groupe d'amis.

=> Gîte « Au petit relais », gite d'étape, chez Christiane et Georges CHEVALLOT
adresse : 7, rue de Dannemarie / 90150 REPPE / tel: 03.84.23.96.78 / mail : christianechevallot(a)orange.fr
Prix : 16€/adulte /nuitée ou 150€ / WE ou 400€ / semaine   

Pour qui? Une famille ou 6 à 8 copains se connaissant (sanitaires en commun)

Remarques : belle rénovation

Pour plus d'images de d'infos, cliquer ici.


=> Maison Marly BARNABE, gîte n°5818
adresse:  ?? rue de Montreux-Vieux / 68210 VALDIEU-LUTRAN  
Contact : 09 77 08 56 97. Mais si intéressé, passer par Annette qui connaît la proprio (Annette : 03 89 07 03 50)
Prix: . Prix :  403€ / WE
Capacité : 5 chambres / 11 couchages

Remarques : Très beau gîte, cadre bucolique.

Pour plus d'infos, cliquer ici.


A la chambre pour le week-end

c'est la solution la plus souple mais aussi la plus difficile à trouver dans la région et la plus chère à la nuit.

=> Gite du Cheval Blanc / Claude Gutleben
adresse : 3 rue de Spechbach / 68720 Saint Bernard / tel : 03 89 25 40 33 / mail : claude.gutleben@free.fr
Prix : a voir avec la propriétaire qui loue habituellement à la semaine.
Capacité : de 6 à 10 personnes en chambres doubles ou individuelles.

Remarques : chambres d'hôte en gite 1 épi dans un cadre champètre à 2 pas de la maison des parents d'Alexandre, à proximité de la mairie et à 2 km de l'église. Il est possible de manger sur place car le Cheval Blanc est également un restaurant
.


=> Auberge du Tisserand - Chambres d’hôtel 
C'est fini pour l'Auberge du Tisserand. Toutes les chambres sont réservée pour le week-end !


=> Hôtel Le Coquelicot
adresse : 24, rue du Pont d'Aspach / 68520 Burnhaupt le Haut / Tel : 03 89 83 10 10 /mail : info@aigleor.com
Prix : 64 € la chambre standard.

Plus d'infos sur leur site ou ici pour une présentation video.

Remarques : 
Hôtel un peu cher mais de réputation correcte situé tout près de la sortie d'autoroute la plus proche des lieux du mariage. Pour les gens qui vienne de la "France de l'intérieur" cete solution a le mérite d'éviter les désagréments liés au tour de France.

=> Chambres d’hôtes Mr / Mme François BAIRET
adresse : 13, rue de l’église / 68720 SAINT-BERNARD / tel : 03.89.25.44.71
Chambre n°6502 à ST-BERNARD dans SUNDGAU
Prix :  1 Pers 45 € / 2 Pers 50 € / 3 Pers 65 €
Capacité totale : 6 à 8 pers.

Remarques : Tout près de la Mairie et de l'église dans le village d'Alexandre. Un peu plus loin de la salle. Simple, bucolique et bien tenu. Bien adapté pour les enfants.

Plus d'infos, cliquer ici.

=> Mobile-home  « La clef des champs » - Yolande et Roland GAUTHERAT
adresse : 3, rue des champs / 68210 ELBACH / tel : 03.89.25.16.63 / mail : gautherat-elec@wanadoo.fr
Prix : 100 à 150 €/WE; mais ils donneront la préférence pour location à la semaine.

Plus d'infos en cliquant ici.

Remarques : convient à une famille de 4 personnes (cadre pas trop idyllique, mobile-home en lui-même très sympa, bien équipé, draps et serviettes fournis)

=> Chambres d’hôtes Mr/Mme Aimé ZINK
adresse : 7, rue Georges Zink / 68210 HAGENBACH / tel : 03.89.25.31.64
prix : de 27€/pers. /nuit à 45€ pour 2 pers/nuit   
capacité : 7 couchages dans 3 pièces avec une cuisine

Remarque : déco un peu vieillotte. Situé pile entre le lieu de la salle et celui de l'église et de la mairie. Attention : le Tour de France passe à Hagenbach pile le jour du mariage
(entre 13h et 14h)


Pour y passer plus que le week-end de notre mariage :

Les solutions sont plus variées, n'hésitez pas à demander conseil via les commentaires mais voici un petit coup de coeur :

Gîte « Les Hortensias » chez Jean-Christian MEYER
15, rue du réservoir / 68210 TRAUBACH-le-Haut  / tel: 03.89.64.02.72 / christianmeyer@evhr.net   
Location à la semaine uniquement à 610€ pour  8 personnes dans une grande maison

Remarque : maison immense, cadre bucolique, déco chaleureuse à 2 pas de la salle du mariage mais il faut réserver à la semaine.


Si votre priorité n'est pas de loger forcément très près du lieu des ripailles:

Plein d'autres possibilités d'hébergement s'offrent à vous mais on ne va pas non plus vous éditer un guide touristique!
L'autoroute A35 passe à quelques kilomètres de la salle et permet d'être très rapidement à Mulhouse ou à Belfort.

Pour rappel, cette solution est raisonnable du point de vue de la sécurité routière, dans la mesure où il y a une salle de repos (d'aucuns diront de "dégrisement") attenante à la salle de fêtes qui vous permettra de "récupérer" quelques heures si le besoin s'en fait sentir, avant de reprendre la route). Autre solution, qu'un adulte titulaire du permis passe la soirée sans boire... mais ça ne se passe généralement pas comme ça.


Si vous voulez absolument être tout près de la salle :

Le gite d'étape le plus proche est déjà réservé pour le mariage. Si vous voulez y aller, merci de passer par nous, il reste peut-être quelques places. C'est de l'hébergement "semi collectif" à 16€ la nuit dans un gîte d'étape pour les randonnées à cheval dans un village juste à côté de Traubach, à 3 km. C'est joli et bien tenu même si déconseillé aux couples qui veulent de l'intimité.

Enfin, sachez que si vous avez des problèmes d'argent ou que vous êtes souples et que vous voulez trouver une solution "à l'arrache" chez des gens accueillants, parlez nous en, on a un certain nombre d'options.

Par Alexandre Muller - Publié dans : Infos pratiques - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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